Strigoceratidae Buckman 1924 |
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Toarcien supérieur à Kimméridgien inférieur.
Superfamille dérivée de Grammoceratinae du Toarcien supérieur, notamment Esericeras BUCKMAN ou Phlyseogrammoceras BUCKMAN, sans lien phylogénétique direct avec les Haploceratoidea, qui hébergeaient historiquement la famille Strigoceratidae, qui s’en écarte par la présence d’une strigation spirale et d’une carène cloisonnée non ornée. [Sandoval & Howarth 2026]
Toarcien supérieur (en incluant Csernyeiceras-Onychoceras) à Kimméridgien sup. (en incluant Granulochetoceras).
Formes involutes, de taille variable, comprimées à oxycônes, à enroulement plus ou moins excentrique. Ombilic étroit à très étroit. Les tours les plus internes sont d’abord lisses ou très peu ornés puis développent des côtes simples ou irrégulièrement divisées, observables surtout en moitié externe des flancs. Des tubercules latéraux apparaissent chez certains genres. Les flancs présentent une strigation, des dépressions ou sillons longitudinaux peu marqués chez les formes primitives. Le dimorphisme sexuel est généralement bien prononcé. Les formes macroconques sont beaucoup plus grandes que les microconques, qui ont un enroulement plus excentrique, des apophyses jugales bien développées et un rostre ventral. Les sutures des macroconques sont complexes, avec le lobe externe plus profond que le lobe latéral. Le lobe ombilical n’est pas rétracté et porte une série de lobes auxiliaires. Les sutures des microconques sont beaucoup plus simples. [Sandoval & Howarth 2026]
Bajocien supérieur (zone à Garantiana) à Kimméridgien inférieur (zone à Hypselocyclum).
Formes macroconques beaucoup plus grandes que les microconques. Enroulement excentrique très marqué chez ces microconques. La costulation n’est pas très forte, mais généralement tuberculée et avec une strigation spirale. Le ventre porte une forte carène cloisonnée, parfois dentelée, contrastant avec la carène lisse des Strigoceratinae. Les nuclei des macroconques et des microconques sont très similaires alors que les adultes diffèrent considérablement. Les microconques portent des apophyses jugales bien développées. Les sutures des macroconques sont complexes, avec des éléments ramifiés. Celles des microconques sont simples. [Sandoval & Howarth 2026]
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