Phlycticeras polygonium (Zieten 1833) var. nodosum Quenstedt 1887 (M) |
||
Callovien (-160 à -154 millions d'années) moyen
Vienne - France
Diamètre = 11,7 cm (4.61")
Phlycticeras Hyatt 1893
Bajocien sup. à Callovien sup.
Genre macroconque, le microconque largement admis étant Oecoptychius (Schweigert & al. 1998, 2003..., Galácz 2022, Sandoval & Howarth 2026), même si Bardhan & al. (2010) l’avaient mis en doute.
Se distingue de Strigoceras par un omblic plus large, l’absence de sillon latéral, la carène arrondie et plate des formes terminales, la présence d’épines et tubercules, la costulation moins falcoïde et la division des côtes de type polyschizotome.
Genre cosmopolite, hors zones boréales. Rare en Europe de l’ouest, excepté au Callovien moyen.
Phlycticeratinae Spath 1925
Bajocien supérieur (zone à Garantiana) à Kimméridgien inférieur (zone à Hypselocyclum).
Formes macroconques beaucoup plus grandes que les microconques. Enroulement excentrique très marqué chez ces microconques. La costulation n’est pas très forte, mais généralement tuberculée et avec une strigation spirale. Le ventre porte une forte carène cloisonnée, parfois dentelée, contrastant avec la carène lisse des Strigoceratinae. Les nuclei des macroconques et des microconques sont très similaires alors que les adultes diffèrent considérablement. Les microconques portent des apophyses jugales bien développées. Les sutures des macroconques sont complexes, avec des éléments ramifiés. Celles des microconques sont simples. [Sandoval & Howarth 2026]
Strigoceratidae Buckman 1924
Toarcien supérieur (en incluant Csernyeiceras-Onychoceras) à Kimméridgien sup. (en incluant Granulochetoceras).
Formes involutes, de taille variable, comprimées à oxycônes, à enroulement plus ou moins excentrique. Ombilic étroit à très étroit. Les tours les plus internes sont d’abord lisses ou très peu ornés puis développent des côtes simples ou irrégulièrement divisées, observables surtout en moitié externe des flancs. Des tubercules latéraux apparaissent chez certains genres. Les flancs présentent une strigation, des dépressions ou sillons longitudinaux peu marqués chez les formes primitives. Le dimorphisme sexuel est généralement bien prononcé. Les formes macroconques sont beaucoup plus grandes que les microconques, qui ont un enroulement plus excentrique, des apophyses jugales bien développées et un rostre ventral. Les sutures des macroconques sont complexes, avec le lobe externe plus profond que le lobe latéral. Le lobe ombilical n’est pas rétracté et porte une série de lobes auxiliaires. Les sutures des microconques sont beaucoup plus simples. [Sandoval & Howarth 2026]
Strigoceratoidea Buckman 1924
Toarcien supérieur à Kimméridgien inférieur.
Superfamille dérivée de Grammoceratinae du Toarcien supérieur, notamment Esericeras BUCKMAN ou Phlyseogrammoceras BUCKMAN, sans lien phylogénétique direct avec les Haploceratoidea, qui hébergeaient historiquement la famille Strigoceratidae, qui s’en écarte par la présence d’une strigation spirale et d’une carène cloisonnée non ornée. [Sandoval & Howarth 2026]
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
[6]
1998. Schweigert, G. & Dietze, V.
Revision der dimorphen Ammonitengattungen Phlycticeras HYATT - Oecoptychius NEUMAYR (Strigoceratidae, Mitteljura)
in Stuttgarter Beiträge zur Naturkunde - Serie B - (Geologie und Paläontologie) - No 269 - Staatliches Museum für Naturkunde, Stuttgart
p 17, pl 7, fig 5, pl 8, fig 1-4, 6-8 (=Phlycticeras polygonium (ZIETEN) var. nodosum QUENSTEDT [M]) - lien
1997. Jain, S.
On the Earliest Occurrence of Genus Phlycticeras Hyatt in Kachchh, Western India
in Journal of the Palaeontological Society of India - Vol. 49 - Geological Society of India
fig 2 (non Phlycticeras pustulatum (REINECKE))
1985. Schlegelmilch, R.
Die Ammoniten des Süddeutschen Dogger
Gustav Fischer Verlag - Stuttgart - New York
p 48, taf 9, fig 10 (=Phlycticeras pustulatum nodosum (QU. 1887))
1886-1887. Quenstedt, F., A.
Die Ammoniten des Schwäbischen Jura - II. Band Der Braune Jura
Schweizerbart’sche Verlagshandlung (E. Koch) - Stuttgart
p 751, taf 86, fig 1-5 (non Ammonites pustulatus), p 756, taf 86, fig 13, 16, 19 (=Ammonites pustulatus nodosus)
1858. Quenstedt, F., A.
Der Jura
Laupp
p 525, taf 69, fig 31-33 (non Ammonites pustulatus REINECKE)
1842-1851. Orbigny (d’), A.
Paléontologie Française. Terrains jurassiques. I. Céphalopodes
Paris
pars. p 435, pl 154, fig 1, 2 seulement (non Ammonites pustulatus HAAN)
Contenu révisé le 2 septembre 2026 - Fiche générée le 2 septembre 2026 - 1ère publication le 13 février 2005
Forme de la zone à Jason.
Variant grossièrement orné qui passe progressivement à Phlycticeras pustulatum au sommet de la zone par perte totale, au niveau des tours internes (centripète), de la costulation par rapport à la tuberculation, de la rangée de noeuds ombilicaux et épaississement de la coquille (Schweigert & Dietze 1998).