Phlycticeras mexicanum Sandoval & Westermann 1990 (M) |
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Callovien (-160 à -154 millions d'années) inférieur
Deux-Sèvres - France
Diamètre = 15 cm (5.91")
Phlycticeras Hyatt 1893
Bajocien sup. à Callovien sup.
Genre macroconque, le microconque largement admis étant Oecoptychius (Schweigert & al. 1998, 2003..., Galácz 2022, Sandoval & Howarth 2026), même si Bardhan & al. (2010) l’avaient mis en doute.
Se distingue de Strigoceras par un omblic plus large, l’absence de sillon latéral, la carène arrondie et plate des formes terminales, la présence d’épines et tubercules, la costulation moins falcoïde et la division des côtes de type polyschizotome.
Genre cosmopolite, hors zones boréales. Rare en Europe de l’ouest, excepté au Callovien moyen.
Phlycticeratinae Spath 1925
Bajocien supérieur (zone à Garantiana) à Kimméridgien inférieur (zone à Hypselocyclum).
Formes macroconques beaucoup plus grandes que les microconques. Enroulement excentrique très marqué chez ces microconques. La costulation n’est pas très forte, mais généralement tuberculée et avec une strigation spirale. Le ventre porte une forte carène cloisonnée, parfois dentelée, contrastant avec la carène lisse des Strigoceratinae. Les nuclei des macroconques et des microconques sont très similaires alors que les adultes diffèrent considérablement. Les microconques portent des apophyses jugales bien développées. Les sutures des macroconques sont complexes, avec des éléments ramifiés. Celles des microconques sont simples. [Sandoval & Howarth 2026]
Strigoceratidae Buckman 1924
Toarcien supérieur (en incluant Csernyeiceras-Onychoceras) à Kimméridgien sup. (en incluant Granulochetoceras).
Formes involutes, de taille variable, comprimées à oxycônes, à enroulement plus ou moins excentrique. Ombilic étroit à très étroit. Les tours les plus internes sont d’abord lisses ou très peu ornés puis développent des côtes simples ou irrégulièrement divisées, observables surtout en moitié externe des flancs. Des tubercules latéraux apparaissent chez certains genres. Les flancs présentent une strigation, des dépressions ou sillons longitudinaux peu marqués chez les formes primitives. Le dimorphisme sexuel est généralement bien prononcé. Les formes macroconques sont beaucoup plus grandes que les microconques, qui ont un enroulement plus excentrique, des apophyses jugales bien développées et un rostre ventral. Les sutures des macroconques sont complexes, avec le lobe externe plus profond que le lobe latéral. Le lobe ombilical n’est pas rétracté et porte une série de lobes auxiliaires. Les sutures des microconques sont beaucoup plus simples. [Sandoval & Howarth 2026]
Strigoceratoidea Buckman 1924
Toarcien supérieur à Kimméridgien inférieur.
Superfamille dérivée de Grammoceratinae du Toarcien supérieur, notamment Esericeras BUCKMAN ou Phlyseogrammoceras BUCKMAN, sans lien phylogénétique direct avec les Haploceratoidea, qui hébergeaient historiquement la famille Strigoceratidae, qui s’en écarte par la présence d’une strigation spirale et d’une carène cloisonnée non ornée. [Sandoval & Howarth 2026]
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
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2026. Sandoval, J. & Howarth, M., K.
Part L, Revised, Volume 3B, Jurassic ammonites: Systematic descriptions of the Jurassic Strigoceratoidea and Haploceratoidea
in Treatise Online - No 197 - Paleontological Institute, University of Kansas
p 9, fig 4.2e-g (=Oecoptychius mexicanus (SANDOVAL & WESTERMANN), holotype) - lien
2009. Branger, P.
Buffevent (Deux-Sèvres), une nouvelle coupe de référence pour la base du Callovien
in Nature entre Deux Sèvres - No 2 - Association Deux-Sèvres Nature Environnement
pl 2, fig 8 (=Phlycticeras mexicanum SANDOVAL & WESTERMANN)
2003. Schweigert, G., Dietl, G. & Dietze, V.
Neue Nachweise von Phlycticeras und Oecoptychius (Ammonitina: Strigoceratidae: Phlycticeratinae)
in Stuttgarter Beiträge zur Naturkunde - Serie B - (Geologie und Paläontologie) - No 335 - Staatliches Museum für Naturkunde, Stuttgart
p 1-13, pl 2, fig 2 (=Phlycticeras mexicanum (SANDOVAL & WESTERMANN) [M]) - lien
1998. Schweigert, G. & Dietze, V.
Revision der dimorphen Ammonitengattungen Phlycticeras HYATT - Oecoptychius NEUMAYR (Strigoceratidae, Mitteljura)
in Stuttgarter Beiträge zur Naturkunde - Serie B - (Geologie und Paläontologie) - No 269 - Staatliches Museum für Naturkunde, Stuttgart
p 12, pl 3, fig 5-6, pl 4, fig 1-4 (=Phlycticeras mexicanum SANDOVAL & WESTERMANN [M]) - lien
1990. Sandoval, J., Westermann, G., E., G. & Marshall, M., C.
Ammonite fauna, stratigraphy and ecology of the Bathonian-Callovian (Jurassic) Tecocoyunca Group, south Mexico
in Palaeontographica Abteilung A - No 210 - E. Schweizerbart’sche Verlagsbuchhandlung, Stuttgart
p 121, pl 4, fig 2-4 (=Phlycticeras mexicanum SANDOVAL & WESTERMANN n. sp.) - lien
1989. Callomon, J., H., Dietl, G. & Niederhöfer, H.-J.
Die Ammonitenfaunen-Horizonte im Grenzbereich Bathonium/Callovium des Schwäbischen Juras und deren Korrelation mit W-Frankreich und England
in Stuttgarter Beiträge zur Naturkunde - Serie B - (Geologie und Paläontologie) - No 148 - Staatliches Museum für Naturkunde, Stuttgart
p 5 (=Phlycticeras sp.) - lien
Contenu révisé le 8 septembre 2026 - Fiche générée le 8 septembre 2026 - 1ère publication le 17 mars 2018
Zone à Bullatus.
Espèce aisément reconnaissable des autres Phlycticeras par ses trois rangées de tubercules (ombilicaux serrés, gros mi-latéraux moins denses et latéraux externes de nouveau denses).
Connue au Mexique, Chili (province andine), d’où elle est originaire, ainsi qu’en Allemagne, Suisse (province sub-boréale), Sicile (province méditerranéenne) et... ouest de la France (province sub-méditerranéenne), forcément.