Scaphitoïde

(ou scaphiticône) coquille à tours internes enroulés classiquement, suivis par une partie droite et une chambre d’habitation réalisant un retour vers la spire.

Section

coupe d’un fossile (par exemple section d’une ammonite, section du tour d’une ammonite) ou coupe géologique selon le contexte.

Selle

élément de la ligne de suture convexe vers l’avant (adoralement)

Selle

Selle accessoire

(sutures) selle secondaire ou mineure entaillant un lobe

Septa

...voir Cloison

Septum

...voir Cloison

Serpenticône

enroulement très évolute à tours nombreux, peu recouvrants et à croissance lente, par analogie à un serpent enroulé sur lui-même.
Ex : Skirroceras dolichoecum Buckman, 28 cm.

Serpenticône

Simple

(côte) non divisée.
(péristome) dépourvu d’apophyses ou de rostre.
(suture) peu découpée.

Siphon

fin tube longitudinal passant à travers les loges et les cloisons du phragmocône. Chez les ammonites, il est généralement situé en position ventrale, dans le plan d’enroulement chez les planispiralées

Siphonal

relatif au siphon ou, souvent, à la ligne médiane du ventre (ex : carène siphonale, angle siphonal)

Siphonal

Sous-espèce

groupe d’individus isolés pour des raisons géographiques, écologiques, anatomiques ou organoleptiques et qui évoluent en dehors du courant génétique de l’espèce de référence.

Sous-zone

subdivision plus fine d’une zone, définie par la présence d’espèces plus spécifiques d’ammonites ou par des variations dans l’assemblage fossilifère, affinant ainsi la résolution chronologique.

Spatuliforme

en forme de spatule.

Sphaerocône

coquille globuleuse involute à petit ombilic occlus, qui, communément, s’ouvre brusquement dans le dernier tour.

Stade

désigne un état d’avancement de la croissance : embryonnaire, juvénile, jeune, moyen, éphébique, pré-adulte, adulte, sénile, en allant respectivement de la protoconque jusqu’aux tours externes de l’animal en fin de vie.

Stade zigzag

stade ontogénétique pseudocoronatiforme pouvant être composé de noeuds paraboliques, côtes paraboliques, constrictions, pseudo-constrictions, mégastries, côtes sigmoïdes renforcées en partie externe du flanc et côtes acérées de force et espacement variables. Fernández-López et Pavia (2014) classifient ce stade en trois états différemment exprimés selon les genres de Zigzagiceratinae méditerranéens et caucasiens du Bathonien inférieur :

  • (état 1, présent chez Procerites et Siemiradzkia) stade court, développé dans le nucleus jusqu’à quelques mm de diamètre, composé de côtes prorsiradiés à subradiales, rectilignes ou légèrement incurvées, de force et espacement variables.
  • (état 2, présent chez Franchia et Protozigzagiceras) stade relativement bien développé dans les tours internes et moyens du phragmocône (au moins chez les microconques), d’abord composé de côtes prorsiradiées à subradiales, rectilignes ou légèrement incurvées, de force et espacement variables ; apparaissent ensuite des côtes prorsiradiées à subradiales, sigmoïdes, renforcées en partie externe du flanc et d’espacement variable ; enfin apparaissent des côtes paraboliques occasionnelles prorsiradiées à subradiales, d’espacement variable, qui traversent le ventre radialement ou avec une faible inclinaison vers l’avant.
  • (état 3, présent chez Zigzagiceras et Procerozigzag) stade développé sur le phragmocône et, chez les microconques, la chambre d’habitation, d’abord composé de côtes sigmoïdes prorsiradiées à subradiales, de force et espacement variables et renforcées en partie externe du flanc et de côtes paraboliques acérées ; plus tard apparaissent des côtes paraboliques, subradiales à rursiradiées, acérées et distantes, projetées fortement vers l’avant sur l’épaule latéro-ventrale, polyfurquées et incurvées vers l’avant sur le ventre.

Stade zigzag

Stratotype

affleurement de référence pour définir un étage géologique ou la limite entre deux étages dans le cas d’un GSSP (Global Boundary Stratotype Section and Point).

Strigation

striation spirale ; ornementation de stries parallèles dans le sens spiral, comme chez Strigoceras truellei (image).

Strigation

Subadulte

ayant presque atteint la taille adulte mais qui n’en possède pas toutes les caractéristiques.

Subcadicône

presque cadicône. Pour Kutygin (1998), les formes strictement subcadicônes ont un ombilic relatif de 30 à 40% et une épaisseur relative de 70 à 90%. Les morphologies proches sont metalicônes (o=40-50%, d=50-70%), subanuicônes (o=40-50%, e=70-90%), anuicônes (o=40-50%, e=90-110%), paragicônes (o=30-40%, e=50-70%), cadicônes (o=30-40%, e=90-110%), tumaricônes (o=20-30%, e=50-70%), subglaphycônes (o=20-30%, e=70-90%) et glaphycônes (o=20-30%, e=90-110%).

Subcirculaire

presque circulaire.

Subconique

presque conique.

Submarginal

(tubercule) situé un peu plus bas sur le flanc que le (tubercule) marginal

Submarginal

Subovoïde

presque en forme d’oeuf.

Subparallèle

presque parallèle.

Subplatycône

presque platycône.

Subpolygonal

presque polygonal.

Subpolyplocoïde

cas particulier de côte polyplocoïde réalisée par soudure au voisinage de l’ombilic de deux côtes primaires bifurquées (h1, h2, h3).

Subpolyplocoïde

Subquadratique

presque carré.

Subradial

presque radial.

Subrectangulaire

presque rectangulaire.

Subrétroverse

presque rétroverse.

Subtabulé

presque tabulé.

Subtrapézoïdal

presque trapézoïdal.

Subtrifide

presque trifide, c’est à dire avec une branche auxiliaire moins développée que les deux autres.

Subtuberculation

tuberculation atténuée.

Subvertical

presque vertical.

Sulqué

entaillé d’un sillon longitudinal.

Suspensif

(lobe) partie visible du lobe ombilical sur la zone exposée du tour. Généralement pourvu d’éléments auxiliaires.

Suture

(ligne de suture, suture cloisonnaire) ligne de jonction entre la cloison d’une loge du phragmocône et la coquille.
(ombilicale) ligne hélicoïdale de jonction entre les tours successifs.

Illustration : ligne de suture et ses principaux éléments.

Suture ombilicale

ligne hélicoïdale de jonction entre les tours successifs.

Suture primaire

Deuxième suture à être formée, la première suture, ou prosuture étant une portion de la protoconque ne participant pas de la progression ontogénétique normale de la cloison primaire et des suivantes (Spinosa & al. 1975).

Synonyme

en zoologie, tous les noms donnés à un même taxon sont des synonymes, l’un d’eux étant le nom valide (parfois nommé synonyme majeur). Tous les autres synonymes, non valides, sont des synonymes mineurs. Le nom valide est en général le plus ancien (senior synonym en Anglais, les autres étant des junior synonyms), mais il y a des exceptions. Par exemple, lorsque ce nom n’a pas été utilisé depuis trop longtemps, il peut être déclaré nomen oblitum et ne plus être considéré pour la priorité. Ou encore, si deux noms ont été définis dans la même publication et déclarés ensuite synonymes, c’est le premier réviseur qui fixe la priorité et peut alors invalider celui qui apparaît pourtant le premier en termes de pagination. Les détails de ces exceptions ou d’autres sont définis par le Code International de Nomenclature Zoologique.

La synonymie peut avoir deux causes :

  • - des noms différents ont été créés pour nommer le même taxon, les auteurs ayant objectivement la même interprétation mais, par exemple, les travaux du premier ne sont pas connus par le (voire les) suivant(s). Le nom invalidé est alors un synonyme objectif.
  • - les taxons nommés, issus tout d’abord d’interprétations différentes, donc subjectives, ont été déclarés identiques par la communauté scientifique, l’un entrant par exemple dans la variabilité de l’autre, y compris pour cause de dimorphisme sexuel. Le nom invalidé est alors un synonyme subjectif.

Il existe d’autres cas où la notion de synonymie est utilisée dans son sens linguistique et non codifié, par exemple lorsqu’un taxon change de genre, Ammonites requienianus d’ORB. devenant Sphenodiscus requienianus (d’ORB.) puis Coilopoceras requienianum (d’ORB.).
[source Wikipedia, modifié]

Syntype

si la première publication de l’espèce n’a pas désigné d’holotype, tous les spécimens alors figurés ou désignés sont des syntypes.