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coquille déprimée en forme de tonneau en vue ventrale, à enroulement plus ou moins évolute, ventre large et ombilic formant un cratère. Pour Kutygin (1998), les formes strictement cadicônes ont un ombilic relatif de 30 à 40% et une épaisseur relative de 90 à 110%. Les morphologies proches sont subanuicônes (o=40-50%, e=70-90%), anuicônes (o=40-50%, e=90-110%), subcadicônes (o=30-40%, e=70-90%), subglaphycônes (o=20-30%, e=70-90%) et glaphycônes (o=20-30%, e=90-110%). Son étude portant sur les ammonoïdes du Permien de Russie, aucun matériel ne dépasse 110% en épaisseur relative et la terminologie associée fait défaut.
grès formé par la consolidation de sables calcaires (microgalets, intraclastes, bioclastes) avec un ciment calcaire (<15%) microcristallin ou spathique.
microfossiles de protozoaires ciliés, d’affinité plutôt téthysienne, ayant vécu du Tithonien au Valanginien.
crête longitudinale située sur le ventre, pas toujours présente, parfois double, parfois triple. Peut être pleine, creuse cloisonnée (séparée de la coquille par une cloison) ou non cloisonnée.
région antérieure de l’exosquelette dorsal, séparé du thorax par une articulation. [Harrington & al. in Moore 1959]
(suture) à selles entières, rondes et lobes denticulés, comme chez Ceratites.
pourvu de sa chambre d’habitation.
(ou loge d’habitation) grand espace non cloisonné situé à l’extrémité ouverte de la coquille dans lequel logeait l’animal vivant.
(ou loge d’habitation) grand espace non cloisonné situé à l’extrémité ouverte de la coquille dans lequel logeait l’animal vivant. Chez l’adulte, la loge d’habitation peut présenter certaines caractéristiques, comme un déroulement, une contraction, un changement marqué d’ornementation, etc.
motif en forme de V (ou de V renversé selon la vue...) généralement formé par la jonction sur le ventre de côtes projetées vers l’avant (rarement vers l’arrière), ou encore par la géniculation de côtes falcoïdes sur le flanc.
espèce paléontologique d’une lignée phylétique évoluant indépendamment de toute autre avec son rôle et ses tendances évolutives distinctes et uniques. Dans une tranche de temps donnée, elle est la seule espèce de la lignée et contient tous les variants typologiques (=morphologiques). On passe d’une chronoespèce à la suivante lorsque la moyenne du spectre de variation ne correspond plus au même variant. On parle aussi d’espèce horizontale et, pour les variants, d’espèces verticales.
Illustration d’après Tintant 1963 (modifié).
allongé dans le sens spiral (longitudinal), ressemblant à un clavus.
tubercule allongé dans le sens de l’enroulement (longitudinalement). Pluriel : clavi.
Illustration : clavi chez Menabites lenoblei
tubercule allongé dans le sens de l’enroulement (longitudinalement) situé dans la zone charnière entre le flanc et le ventre. Pluriel : clavi.
tubercule allongé dans le sens de l’enroulement (longitudinalement) situé dans la zone charnière entre le flanc et le ventre, plutôt du côté du ventre. Pluriel : clavi.
tubercule allongé dans le sens de l’enroulement (longitudinalement) situé dans la zone charnière entre le flanc et le ventre, plutôt du côté du flanc. Pluriel : clavi.
(cloison ou septum, pluriel septa) séparation transverse du tour divisant le phragmocône en loges, attachée à l’intérieur de la coquille par la ligne de suture.
côte au relief nettement plus élevé que la moyenne des autres.
dont la hauteur du tour est plus grande que son épaisseur (rapport E/H < 1). Pour cette grandeur, nommée également "taux de dépression" sur ce site, Klug & al. (2015) donnent les définitions suivantes :
(conellae) structures énigmatiques en forme de cônes parfois trouvées à la surface des moulages internes de coquille de céphalopodes fossiles, principalement chez les ammonoïdes. Voir Hoffman & al. 2019
de la même espèce.
pourvu d’une ou plusieurs constrictions.
dépression encerclant un tour de spire.
Exemple de constrictions chez Choffatia isabellae :
section du tour en forme de coeur.
qui ressemble à une couronne.
ensemble de l’ornementation constituée par les côtes.
crête ornant le tour de spire dans le sens radial (plus ou moins).
...voir Parabolae
tige simple ou partie inférieure simple d’une côté divisée. Dans l’image proposée, toutes les tiges, courtes (h1, h2, h3) à longues (d, e, f), partant de la ligne basse, qui représente la bas du flanc, et divisées en plusieurs branches, sont des côtes primaires sous le point de division.
côte résultant de la division d’une côte primaire, entre le point de division de cette dernière et le ventre ou un autre point de division, cette fois de la secondaire elle-même dans le cas de côtes polyschizotomes.
...voir Parabolae
roche sédimentaire marine calcaire à grain très fin, blanche, jaunâtre à verdâtre en présence de glauconie, poreuse, tendre, friable et traçante. Elle est formée en majorité d’une accumulation de pièces calcaires de végétaux unicellulaires (coccolithes) et contient souvent des foraminifères planctoniques. Le ciment de calcite microcristalline est peu abondant. La craie est connue seulement dans les séries mésozoïques de bassins peu profonds (300 mètres environ ou moins). [Foucault & Raoult 1997]
portion centrale dorsale du céphalon brodée latéralament par les sutures faciales. [Harrington & al. in Moore 1959]
en forme de cratère, ou d’entonnoir.
en forme de croissant.
à enroulement planispiralé à tours non en contact, proches ou lâches.
...voir Hyperallométrie
...voir Hypoallométrie
(chez certains hétéromorphes) stade de croissance en coude à 180° qui suit généralement une hampe.
en forme de croix.
en forme de coin (outil).
définit des cols septaux rétrochoanés (dirigés vers l’arrière) courts et incurvés vers l’extérieur.
coquille en forme de cône incurvé.