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coquille épaisse, ayant un taux d’épaisseur situé entre 60% et 85%. Pour cette grandeur, on trouve les définitions suivantes (Klug & al. 2015) :
(parabolae, noeuds, côtes ou formations paraboliques) productions ornementales, caractéristiques des Perisphinctoidea, constituées de côtes de tracé parabolique ou biparabolique, associées ou non à des noeuds situées en position latéro-ventrale, accompagnés ou non de noeuds latéro-ombilicaux. L’ornementation parabolique accompagne souvent la costulation normale, qui prédomine et sur laquelle elle s’imprime. Son origine a été diversement interprétée, de marques d’arrêts momentanés de croissance à celles de péristomes juvéniles. Son acception actuelle est purement ornementale.
spécimen supplémentaire parmi un ensemble de syntypes, après désignation d’un lectotype
qualifie une lignée qui regroupe des taxons, leur ancêtre commun mais pas tous ses descendants.
individu figuré en même temps que l’holotype.
(côte paulostome) littéralement qui ressemble un peu à un estomac.
hétérochronie du développement dans laquelle l’individu adulte ressemble au juvénile de l’individu de référence. S’il garde la taille de l’adulte, c’est une néoténie. S’il est adulte à la taille du juvénile, c’est une progénèse.
hétérochronie du développement dans laquelle l’individu jeune ressemble à l’adulte de l’individu de référence. S’il garde la taille du jeune, c’est une accélération. S’il est encore jeune à la taille de l’adulte, c’est une hypermorphose.
autour de l’ombilic.
qui borde la ligne siphonale.
rebord de l’ouverture de la loge d’habitation.
en rapport avec le péristome.
partie cloisonnée de la coquille.
foliole, généralement de forme arrondie, qui termine les selles des sutures phylloïdes.
en forme de feuille et, plus précisément lorsqu’il s’agit des lignes de sutures (notamment des selles des Phylloceratidae) de feuille terminée en folioles arrondis.
Illustration : sutures phylloïdes de Phylloceras heterophyllum (Toarcien) in Joly, 2000.
formation, évolution et développement des espèces vivantes.
en forme de poire.
coquille évolute possédant un tour subcirculaire ou déprimé.
coquille modérément évolute, comprimée à ombilic ouvert et ventre émoussé arrondi (exemple : Perisphinctes).
coquille aplatie, quelles que soient la largeur de l’ombilic et la forme du ventre.
point où la côte bifurque, c’est à dire se divise en deux branches en direction du ventre.
définit une côte dischizotome à deux points de division superposés.
(espèce, population) dans laquelle coexistent des individus morphologiquement différents.
coexistence dans une même espèce (ou population) d’individus interféconds mais morphologiquement différents.
qualifie une lignée artificielle qui regroupe des taxons sans inclure leur ancêtre commun.
qualifie une côte polyschizotome à double bifurcation (g).
(polyschizotomie) mode de division des côtes où se présentent plusieurs points de division successifs sur la même côte ou sur des côtes n-aires déjà issues de divisions (Geyer, 1961). Schéma issu d’Enay, 2009.
qui précède immédiatement le péristome.
définit des cols septaux dirigés vers l’avant (vers la loge suivante). Typiquement chez les Ammonoidea.
hétérochronie du développement dans laquelle l’individu adulte conserve la taille et la morphologie du juvénile de l’individu de référence. Avec la néoténie, c’est un type de pédomorphose.
présentant une inclinaison générale dirigée vers l’avant.
...voir Ammonitella
(côte) infléchie vers l’avant. Ne pas confondre avec prorsiradiée (dirigée vers l’avant par rapport au rayon), une côte peut être prorsiradiée et rétroverse (infléchie vers l’arrière), ou rursiradiée (dirigée vers l’arrière par rapport au rayon) et proverse.
(suture) approximativement cératitique chez les ammonoïdes autres que les Ceratitina. Les sutures cloisonnaires cératitiques sont à selles entières, rondes et lobes denticulés, comme chez Ceratites.
coquille de substitution, par épigénisation, généralement en calcite.
épaisseur d’une couche ou d’une série de couches mesurée perpendiculairement à la stratification.
pratiquement réduit à un point.
région postérieure de l’exosquelette dorsal, séparée du thorax par une articulation. [Harrington & al. in Moore 1959]