Macrocephalites hoyeri Mönnig 1995 (m) |
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Callovien (-160 à -154 millions d'années) inférieur
Vendée - France
Macrocephalites Zittel 1884
Sommet du Bathonien moyen à base du Callovien moyen.
Sphaerocônes renflés, de taille moyenne à très grande, à ombilic généralement petit, mais parfois variable, épaulement ombilical arrondi et mur ombilical abrupt. Section comprimée à très déprimée. Costulation fine à moyennement grossière, divisée ou avec naissance d’intercalaires en moitié inférieure du flanc, et traversant la région ventrale. Tours adultes modérément contractés et légèrement déroulés. Péristome simple et sinueux. Dimorphisme sexuel prononcé. Les macroconques (Macrocephalites, "Tmetokephalites", "Indocephalites"-"Platystomaceras"), qui tendent à perdre leur costulation au stade adulte, sont deux à trois fois plus grands que les microconques respectifs ("Dolikephalites", "Kamptokephalites" et "Pleurocephalites"). [d’après Howarth 2017, Seyed-Emami & al. 2015]
Macrocephalitinae Buckman 1922
Sommet du Bathonien moyen à Callovien moyen.
Sphaerocônes à subsphaérocônes involutes à section en arche et ventre arrondi à tous les stades de croissance. Costulation dense, tranchante, plus ou moins flexueuse prorsiradiée, bifurquée ou polyfurquée bas sur les flancs et à intercalaires. Dimorphisme sexuel prononcé. Les macroconques deviennent lisses, à loge d’habitation contractée, péristome simple sinueux et se déroulent au stade adulte. Les microconques conservent leur costulation inchangée en dehors d’un resserrement des côtes à l’approche du péristome, également simple, sans constriction, col ni évasement. Les sutures présentent un élément Un très tôt dans l’ontogénèse, caractéristique des Stephanoceratoidea et deviennent élaborées, avec de nombreux lobes grêles et incisés chez le macroconque. [Howarth 2017]
Macrocephalitidae Buckman 1922
Sommet du Bathonien moyen à Callovien moyen.
Formes involutes, globuleuses, à côtes tranchantes. Loge d’habitation du macroconque adulte lisse chez beaucoup de genres. Péristome simple, sans constriction, col ni évasement. Rare dans le domaine boréal.
Stephanoceratoidea Neumayr 1875
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
[5]
2015. Seyed-Emami, K., Raoufian, A. & Mönnig, E.
Macrocephalitinae (Ammonoidea, Middle Jurassic) from North and Central Iran
in Neues Jahrbuch für Geologie und Paläontologie - Abhandlungen - 278/3 - E. Schweizerbart’sche Verlagsbuchhandlung
p 270, fig 9.1-3, 10.1 (=Macrocephalites (Dolikephalites) hoyeri MÖNNIG [m]) - lien
1995. Mönnig, E.
Der Macrocephalen Oolith von Hildesheim
in Mitteilungen aus dem Roemer-Museum Hildesheim - Band 5 - Roemer-Museum Hildesheim
p 34, taf 3, fig 1, tef 4, fig 1-3, taf 5, fig 1, 2 (=Macrocephalites (Dolikephalites) hoyeri n. sp. [m], taf 5, fig 1=holotype et non taf 4, fig 1 écrit dans le texte et repris par Seyed-Emami & al. 2015)) - lien
1988. Page, K., N.
The stratigraphy and ammonites of British Lower Callovian. PhD. thesis
University College London - University of London
pars. p 326, pl 1, fig 4, 6 (?non Macrocephalites verus BUCKMAN 1922, microconch) - lien
1978. Thierry, J.
Le genre Macrocephalites au Callovien inférieur (Ammonites, Jurassique moyen). Systématique et évolution - Biostratigraphie - Biogéographie : Europe et domaine indo-malgache. Thèse de Doctorat
in Mémoires géologique de l’Université de Dijon - Institut des Sciences de la Terre. Université de Dijon
pars. p 227, pl 13, fig 6, pl 14, fig 1-4, pl 17, fig 1-6 (non Macrocephalites macrocephalus macrocephalus (SCHLOTHEIM), 1913, sensu ZITTEL 1884 dimorphe microconque, transiant typicus [=Dolikephalites typicus (BLAKE) 1905, sensu ARKELL 1933], pars. p 241, pl 16, fig 1-3 (non Macrocephalites macrocephalus macrocephalus (SCHLOTHEIM), 1913, sensu ZITTEL 1884 dimorphe microconque, transiant dolius [=Dolikephalites dolius BUCKMAN 1922]
1938. Kuhn, O.
Die Ammoniten des fränkischen Calloviums
in Nova Acta Leopoldina - N.F. Bd. 6. Nr. 43 - Nationale Akademie der Wissenschaften
p 475, taf III, fig 2 (non Macrocephalites aff. subcompressus WAAG.)
Contenu révisé le 3 septembre 2026 - Fiche générée le 3 septembre 2026 - 1ère publication le 11 juin 2025
Individu adulte microconque complet avec approximation des dernières côtes et déroulement du dernier tour.
Espèce décrite en région centre-européenne (province subboréale), de la partie supérieure de la sous-zone à Keppleri à la partie inférieure de la sous-zone à Terebratus, ce qui équivaut à la partie moyenne de la zone à Bullatus subméditerranéenne.
Il y a un probable recouvrement avec la forme microconque de Macrocephalites verus, qui n’est décrite que par sa forme macroconque. C’est d’ailleurs sous cette identification que Page (1988) avait classé ses spécimens. Dans le même ordre d’idée, certains individus microconques de Macrocephalites verus figurés par Thierry (1978) - notamment ceux provenant du Poitou - ont également été rappatriés dans hoyeri par Mönnig. Ils étaient classés parmi les "transiants" dolius et typicus. Néanmoins, comme l’indique Page implicitement, seuls les holotypes de dolius et typicus figurés par Thierry correspondraient réellement à ces espèces parmi l’ensemble des spécimens étudiés.
Macrocephalites hoyeri est une forme microconque très variable. Le diamètre adulte est de 85-140 mm avec un maximum de fréquence vers 115 mm. Les tours internes sont toujours déprimés, bien que le taux de dépression varie fortement entre individus jusqu’à la fin du phragmocône où il se situe généralement entre 1 et 1,20. Ensuite, la variabilité diminue et les coquilles sont sensiblement plus comprimées à l’ouverture, avec un taux généralement entre 0,90 et 1,10. L’ombilic est très étroit dans les tours internes et les spécimens adultes montrent un déroulement marqué du dernier demi-tour. La paroi ombilicale est verticale, voire surplombante et le rebord ombilical est anguleux. Il en résulte une section subrectangulaire à subtriangulaire selon les individus. Le nombre de côtes primaires sur la loge d’habitation varie entre 30 et 45. La costulation des formes épaisses, classiquement plus grossière, est bifurquée. Certaines côtes primaires sont concaves, fortement sinueuses au niveau du rebord ombilical et recourbées vers l’arrière au point de division. [d’après Mönnig 1995]