Choffatia prorsocostata (Siemiradzki 1894) |
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Callovien (-160 à -154 millions d'années) inférieur
Deux-Sèvres - France
Diamètre = 10,5 cm (4.13")
Choffatia Spath 1930
Bathonien moyen à Callovien supérieur.
Genre à l’origine macroconque.
Macroconque de taille moyenne à grande. Péristome simple. Section comprimée à ventre étroit. Parabolae discrètes sur le phragmocône, voire absentes. Constrictions nettes. Tours internes à côtes primaires fortes, radiales et côtes secondaires ténues. Tours adultes à côtes primaires espacées, côtes secondaires moins fortes et ventre lisse. Sutures simples à lobe suspensif bien développé, rétracté ou non. Certains microconques non rattachés à leur dimorphe macroconque sont rangés parmi les Grossouvria du groupe kontkiewiczi-variabilis qui ne présentent pas de constriction, alors qu’elles prédominent parfois (cf. C. isabellae (m))
Grossouvriinae Spath 1931
Bathonien moyen à Callovien supérieur.
Dérivent probablement de formes voisines de Wagnericeras.
Pas de stade zigzag. Présence de parabolae discrètes et cantonnées sur les premiers tours des macroconques, elles sont mieux marquées chez les microconques. Différenciation précoce et parfois très marquée entre les côtes primaires et les côtes secondaires. Suture cloisonnaire simple. Selle latérale large, lobe latéral peu profond et symétrique, lobe suspensif toujours faiblement rétracté. [Mangold]
Perisphinctidae Steinmann 1890
Bajocien moy. à Tithonien.
Tronc principal de la super-famille construit autour du genre Perisphinctes. Typiquement aplaties, bien qu’il existe certaines formes très renflées. Côtes simples, bi- ou trifurquées. Macroconques souvent géants, longidomes, à loge d’habitation lisse ou ornée de côtes distantes. Microconques de petite taille, munis d’apophyses et entièrement costulés. Lobe suspensif rétracté. Famille cosmopolite, mais majoritairement téthysienne et pacifique.
Perisphinctoidea Steinmann 1890
Bajocien inférieur (zone à Humphriesianum) à Hauterivien supérieur-Barrémien inférieur.
Grand groupe comprenant des morphologies très variées, les plus typiques et récurrentes étant les formes planulatiformes évolutes à côtes tranchantes et divisées. Autour gravitent d’autres formes, à enroulements cadicônes, sphaerocônes, voire oxycônes, ornementation coronatiforme à grossièrement cunéiforme, aboutissant à beaucoup d’homoéomorphies internes ou externes à la super-famille. Le dimorphisme est répandu, les macroconques présentant une ouverture simple et parfois une très grande taille, les microconques pouvant être très différents, parfois nains, planulatiformes ou à enroulement excentrique, l’adulte portant, sauf exception, des apophyses jugales. La selle latérale interne n’est pas divisée par un lobe Un, sauf chez les Parkinsoniinae. [Enay & Howarth 2019, Howarth 2017]
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
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2021. Douas Bengoudira, F.
Contribution à l’étude Biostratigraphique (Ammonites) et Paléoenvironnement (Sédimentologie-Minéralogie) du Callovo-oxfordien de l’Algérie Nord occidentale. Thèse de Doctorat.
Université d’Oran 2, faculté des Sciences de la Terre et de l’Univers
p 130, pl XVIII, fig 2 (=Choffatia (Choffatia) prorsocostata SIEMIRADZKI, 1894) - lien
1988. Malinowska, L.
Geology of Poland - Volume III: Atlas of guide and characteristic fossils - Part 2b: Mesozoic Jurassic
Geological Institute
p 155, pl LVI, fig 3 (=Choffatia (Choffatia) prorsocostata (SIEMIRADZKI, 1894), holotype)
1970. Mangold, C.
Les Perisphinctidae (Ammonitina) du Jura méridional au Bathonien et au Callovien
in Documents des laboratoires de géologie de la Faculté des Sciences de Lyon - N°41 - Fascicule 2 - Département des Sciences de la Terre - Faculté des Sciences de Lyon
p 140, pl 11, fig 5, text-fig 108 (=Choffatia (Choffatia) prorsocotata (SIEMIRADZKI), 1894) - lien
1924. Roman, F. & Brun (de), P.
Études sur le Callovien de la vallée du Rhône - Monographie de la faune callovienne de Naves près Les Vans (Ardèche)
in Roman, F. - Travaux du Laboratoire de Géologie de la Faculté des Sciences de Lyon - Mémoire 5 (1) - Laboratoire de Géologie de la Faculté des Sciences de Lyon
p 82, pl IV, fig 3 (non Perisphinctes waageni TEISSEYRE, variété) - lien
1915. Petitclerc, P.
Essai sur la faune du Callovien dans le département des Deux-Sèvres et, plus spécialement, de celle des environs de Niort
Louis Bon, Vesoul
p 86, pl IX, fig 2 (non Perisphinctes waageni (TEISSEYRE) var. cf. tenellus SIEMIRADZKI) - lien
1898-1899. Siemiradzki, J.
Monographische Beschreibung der Ammonitengattung Perisphinctes
in Palaeontographica Abteilung A - XLV Band - E. Schweizerbart’sche Verlagsbuchhandlung, Stuttgart
p 296 (=Perisphinctes prorsocostatus SIEM.), non fig 69 - lien
1894. Siemiradzki, J.
Neue Beiträge zur Kenntniss der Ammoniten-Fauna der polnischen Eisenoolithe
in Zeitschrift der Deutschen Geologischen Gesellschaft - Deutsche Geologische Gesellschaft
p 525, taf XLI, fig 1 (=Perisphinctes prorsocostatus n. sp.) - lien
Contenu révisé le 3 septembre 2026 - Fiche générée le 3 septembre 2026 - 1ère publication le 4 février 2022
Spécimen de niveau imprécis, assez évolute, apparemment pourvu d’une zone prépéristoméale lisse.
Espèce des sous-zones à Ardescicum (=Michalskii) et Patina, zone à Gracilis, sommet du Callovien inférieur.
Espèce de taille moyenne à section comprimée, flancs peu convexes et région siphonale large. Les tours moyens et adultes sont ornés de longues côtes primaires radiales et espacées. Avant 50 à 60 mm, la costulation est délicate et dense, puis les côtes primaires s’écartent progressivement sur la fin du phragmocône et la loge d’habitation. L’ombilic est peu profond, le mur ombilical est bas, obilque sur la loge d’habitation et le rebord ombilical arrondi. Le type compte un peu moins d’une trentaine de côtes primaires radiales sur le dernier tour, renforcées en partie basse du flanc, affaiblies au deux tiers de la hauteur, zone où apparaît la costulation externe proverse, comprenant deux ou trois secondaires. Le nombre d’intercalaires croît avec l’âge, une ou deux en fin de phragmocône et trois ou quatre vers le péristome. La costulation ventrale détone, par sa finesse et sa direction proverse, par rapport aux côtes primaires rigides et fortes. [Mangold 1970]